.: Organisation pour Bâtir dans l'Union un Togo Solidaire :.

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Au cours de la soirée du lundi 16 octobre 2017, notre pays a connu un regain de violences consécutivement à l’arrestation « manu militari » à Sokodé de l’imam DJOBO Mohamed Allassani. 


Ladite arrestation opérée en la forme « manu militari » et ce, dans des conditions peu respectueuses des règles procédurales en matière pénale et plus particulièrement de la présomption d’innocence garantie par la Constitution de notre pays, fut manifestement le facteur déclencheur de l’escalade de la violence observée ces dernières heures dans plusieurs villes de notre pays ainsi que dans l’agglomération Nord de la capitale Lomé, engendrant ainsi de graves échauffourées occasionnées par la confrontation et les brutalités qui intervinrent entre les forces de l’ordre et de sécurité et les populations sorties spontanément pour exprimer leur indignation. 


Le bilan de l’aggravation de la violence depuis le début de cette semaine est très lourd : Il est malheureusement à déplorer a minima six (6) pertes en vies humaines, plusieurs dizaines de blessés par balle et/ou par bastonnade féroce.


Plusieurs édifices publics et privés furent saccagés et incendiés ; des sièges de partis politiques furent détruits ; sans oublier les lourdes conséquences socio-économiques et les profonds traumatismes que subissent une fois encore toutes les populations togolaises en général et celles des villes particulièrement éprouvées. 
Depuis plusieurs mois, notre pays traverse une sérieuse crispation politique dont il convient, dès à présent, par discernement politique, de prendre toute la mesure. 
Nous dirigeants politiques togolais, ne pouvons plus nous claquemurer dans un rôle de « commis aux écritures comptables » ayant pour unique charge d’une part, de tenir un décompte macabre des morts et des blessés ; et d’autre part, de dresser l’inventaire des dégâts matériels. 


La formation politique OBUTS présente ses vives condoléances aux familles éplorées, sa compassion aux victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
En l’état, la formation politique OBUTS invite l’autorité compétente, à diligemment instruire les forces de l’ordre et de sécurité, à la stricte observance des dispositions légales prescrites en République du Togo dans le cadre d’une interpellation ; la cessation de toute violation de domiciles privés ; l’interruption de toutes intrusions par effraction au sein des domiciles privés ; l’arrêt immédiat de tous agissements délictueux dont sont les auteurs des « milices privées armées » sur toute l’étendue du territoire de l’État de droit qu’est le TOGO ; la libération immédiate de toutes celles et de tous ceux dont l’arrestation « manu militari » n’est ni conforme ni respectueuse des règles de droit qui régissent cette matière. 


La formation politique OBUTS réitère sa très vive préoccupation quant aux derniers développements de la crise socio-politique que connaît notre pays, et lance un cri du cœur à toute la classe politique en vue d’une solution consensuelle de sortie de crise politique rapide. 
Notre communauté de destin nous le commande et nous interpelle tous !


Au Togo, depuis des temps immémoriaux, nos valeurs sont au plus haut non pas quand nous rabaissons nos concitoyens mais quand nous essayons ensemble de porter haut toutes les filles et tous les fils qui fondent la communauté nationale.
L’appel à la haine, au meurtre, la destruction des biens publics et privés, la détérioration du mobilier urbain, les actes de vandalisme de toute nature sont à tous égards inadmissibles et fermement condamnables. 


La formation politique OBUTS en appelle à nouveau la sagesse et à la responsabilité politique du Chef de l’État afin qu’il prenne toutes les mesures audacieuses et salutaires tendant à l’arrêt de l’escalade de la violence ; à l’apaisement des cœurs meurtris et au renouement du fil du dialogue pour sauver la Patrie du danger qui rôde.
La formation politique OBUTS rappelle au Gouvernement que toutes les mesures nécessaires qui ont pour objet de juguler la crise politique qui prévaut, doivent impérativement respecter les principes républicains de protection des droits humains et s’interdire toute forme de violence, et d’actes inhumains et dégradants à l’encontre des manifestants.


La formation politique OBUTS condamne avec vigueur et désapprouve toutes formes de violences faites aussi bien aux forces de sécurité et de défense, qu’aux manifestants.
Elle appelle l’attention des autorités sécuritaires donneuses d’ordre, sur le contenu et le caractère insoutenable des images de violences faites aux jeunes. 
Les [donneurs d’ordre] en matière de gestion de la sécurité publique doivent tenir compte des conséquences de leurs décisions s’agissant des récurrentes exactions empreintes de cruauté qui sont infligées aux jeunes gens.
La formation politique OBUTS invite tous les acteurs politiques, les leaders d’opinion, et les médias, à faire preuve de retenue et de modération afin d’éviter à notre pays le chaos qui se profile à l’horizon si l’on n’y prend garde.


La formation politique OBUTS demande fortement au Gouvernement de prendre toutes ses responsabilités aux fins de mettre sur l’heure, et définitivement, un terme aux "activités" notoirement illégales de tous les "groupes informels de sécurité" dans notre pays qui n’est ni un Far West ni un État voyou ! 
Car laisser prospérer les "activités" néfastes et illicites desdites « milices armées » s’apparentera à l’instillation du désordre, de la confusion, enverra du Togo une regrettable image d’un État de non droit et mettra en péril la paix et la cohésion nationales dans notre pays.
Factuellement, lesdites « milices privées armées » doivent avoir à l’esprit que le Togo étant un État de droit, les graves forfaits dont elles sont les auteures ne bénéficieront d’aucune immunité "fonctionnelle".


Enfin, la formation politique OBUTS exhorte toute la classe politique à agir et à œuvrer courageusement ensemble en faveur de la paix et d’un vivre-ensemble harmonieux.
L’ouverture rapide d’un dialogue politique inclusif, franc et sincère à même d’ouvrir la voie consensuelle en vue de l’adoption des réformes constitutionnelles à l’Assemblée Nationale est une perspective politique à rechercher ardemment.

Fait à Lomé le 20 Octobre 2017.

Le Président,
Agbéyomé KODJO

La formation politique OBUTS est très préoccupée par les développements de la crise socio politique que traverse notre pays depuis plusieurs semaines.

En ces circonstances, la formation politique OBUTS a pris connaissance avec le plus grand intérêt, du contenu du communiqué de presse conjoint rendu public le 4 Octobre 2017, par l’Union Africaine, la CEDEAO et le bureau régional des nations unies pour l’Afrique Ouest (l’ONUWAS) relativement à la crispation politique qui affecte notre pays, le Togo, et se félicite de la mobilisation ainsi entreprise par la communauté internationale y compris par l’Organisation Internationale de Francophonie (OIF).

Tout en saluant la volonté et la mobilisation de la communauté internationale, des organisations internationales, sous-régionales, ainsi que de l’organisation continentale (Union Africaine),d’accompagner le Togo vers une sortie de crise pacifique, la formation politique OBUTS estime que la consultation envisagée du corps électoral par voie référendaire bien que pertinente, méconnaît cependant, l’exception que constitue le contexte politique fortement tendu que traverse actuellement notre pays.

En l’état, une consultation par voie référendaire risque d’être longue dans sa mise en œuvre et substantiellement onéreuse dans son organisation matérielle. Pareille option ne constitue pas une solution immédiate et urgente tendant à conjurer le danger qui guette la Nation.

La formation politique OBUTS adjure le Chef de l’État de prendre en responsabilité, toutes mesures adéquates aux fins de décrispation du climat sociopolitique.

En opportunité politique, il échoit au Chef de l’État, de demander à l’Assemblée nationale, une seconde lecture du texte gouvernemental portant projet de loi relatif aux réformes constitutionnelles, en vue de son adoption par les députés.

La formation politique OBUTS demande en conséquence à la majorité parlementaire animée du seul souci de l’intérêt général, de concéder à l’opposition parlementaire l’exercice des prérogatives parlementaires qui lui sont ouvertes, conformément aux dispositions prévues par le Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale, en accueillant favorablement l’incorporation au projet de loi originel, de tous les amendements adéquats à portée réaliste.

La formation politique OBUTS rappelle que le mandat des députés de la Nation est un mandat représentatif à portée républicaine, qui a vocation à être au-dessus de toute considération partisane.

Fait à Lomé le 6 Octobre 2017

Le Président,

Agbéyomé KODJO

À Monsieur Messan Agbéyomé KODJO, Président de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS)

 

Interview Réalisée par Sylvestre K. BENI (Rédacteur en Chef)

 

  1. Agbéyomé KODJO, Bonjour. Courant juin 2014 au Parlement, la formation politique UNIR a voté contre le projet de loi sur les réformes introduit par le gouvernement. Courant décembre 2014, la même formation politique a voté contre la proposition de loi introduite par l’opposition parlementaire. En juin 2016, [elle] bloque les travaux en commission des lois, proposant l’ajournement de l’examen de la proposition de loi ANC-ADDI. Mr. KODJO, quelle alternative possible pour qu’UNIR accepte de réaliser les réformes constitutionnelles et institutionnelles voulues par tous ?

 

AMK : Merci de nous soumettre à cet exercice qui nous offre en opportunité, l’occasion de nous prononcer sur des sujets qui préoccupent la classe politique togolaise, et plus généralement, le peuple togolais dans son ensemble.

 

Il vous souvient qu’en juin 2014, lors de l’étude du projet de loi portant réformes constitutionnelles et institutionnelles, introduit à la Chambre parlementaire par le Gouvernement, un « raidissement politique » est apparu à l’issue d’interminables débats parlementaires au cours des travaux en commission relativement à la faculté pour le Président de la République sortant, de briguer un 3ième mandat consécutif.

 

Pour l’opposition parlementaire ce fut un refus catégorique ; en revanche, pour la formation politique UNIR, la faculté tendant à rééligibilité dont pourrait bénéficier le Président de la République sortant constituait un préalable exigeant avant le retour à la limitation du mandat présidentiel à un quinquennat renouvelable une seule fois et au mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour l’élection présidentielle.

 

Face à l’enlisement de ce débat important pour l’avenir de la Nation, la formation politique OBUTS publia une tribune, aux termes de laquelle, elle affirma, que si permettre au Président de la République sortant de briguer un 3ième mandat était le prix politique à payer pour qu’advienne in fine les réformes constitutionnelles et institutionnelles, la formation politique OBUTS l’aurait sans hésitation, volontiers payé.

 

Nous n’avons pas été compris, et fumes l’objet d’attaques infamantes, de dénigrement, de calomnie et d’injures ad hominem.

 

En définitive, chacun observera qu’aucune réforme n’intervint avant la présidentielle du 25 avril 2015, et qu’en l’état, sur la base des dispositions de la Constitution togolaise en vigueur, le Président de la République sortant sollicita à nouveau les suffrages du peuple togolais, et s’est ainsi maintenu dans ses fonctions.

 

Pour autant, l’urgence et la nécessité de procéder à des réformes pour l’émergence d’une nouvelle page politique demeure. La proposition de loi introduite à la Chambre parlementaire par l’ANC-ADDI, vient d’être ajournée, dans l’attente nous dit-on des propositions de réformes issues des travaux de la Commission que préside Madame AWA NANA-DOBOYA.  Nous attendons la publication de son contenu, qui vraisemblablement fera l’objet d’un débat public, voire d’amendements avant d’être acheminé vers la Chambre parlementaire, et au besoin, soumis à une consultation référendaire.

 

Soyons patients, car en matière politique, la patience aplanit les montagnes. En temps opportun, nous aviserons en responsabilité. 

 

En tous les cas, le Togo ne peut plus faire l’économie de ces réformes constitutionnelles et institutionnelles et s’engager en l’état, dans de nouvelles joutes électorales desquelles résulteraient tensions et crispations dont le pays n’a pas besoin.  Nous avons besoin de préserver le pays contre des chocs extérieurs imprévisibles et de rassembler la Nation autour des défis multiples résultant d’un monde globalisé instable, en proie à de constantes mutations.

 

  1. Comme Gilchrist Olympio de l’UFC, vous estimez que le combat politique ne doit plus s’exprimer dans la rue, que c’est un choix politique contre-productif. Mr. KODJO, quels sont les moyens dont vous disposez aujourd’hui, vous opposition, pour l’effectivité des réformes au cas où, UNIR revient sur un non catégorique ?

 

AMK : C’est la banalisation des manifestations de rue qui a fourvoyé et décrédibilisé ce mode pacifique d’expression publique et de pression politique.  Dans le contexte actuel, la formation politique UNIR, ne me paraît pas habité d’intentions tendancieuses.  À supposer que se fasse jour, un soudain retournement politique qui s’assimilerait à une ascension vers la "roche Tarpéienne", il s’agirait à nul doute, d’une prise de risque politique dont les fâcheuses conséquences ne sauraient être mésestimées. 

 

Le Togo a besoin de la paix et de la sécurité pour se rassembler en confiance autour des impératifs pluriels du redressement national.

 

Tous nous devons y contribuer. C’est pourquoi, en responsabilité, nous en appelons au pragmatisme des uns et des autres, et à la mobilisation de tous pour des réformes justes et consensuelles qui épousent les aspirations d’une large majorité du peuple togolais.

 

  1. OBUTS, est un parti d’opposition. Son président dans les voyages officiels avec les membres du gouvernement togolais. Faut-il lire un geste d’ouverture politique pour l’intérêt national ou un ralliement à la mouvance présidentielle ?

 

AMK : Trêve d’exagération ! Ancien Premier Ministre de la République, ancien Haut serviteur de l’État et leader d’une formation politique régulièrement constituée et en activité, le devoir, la courtoisie républicaine et les convenances républicaines m’obligent à répondre toutes les fois que de besoin, aux sollicitations des pouvoirs publics sur des sujets d’intérêt national où mon expertise et mon expérience sont requises. En tout état de cause, il ne s’agit nullement « d’un ralliement à la mouvance présidentielle. » En revanche, retenez qu’en l’espèce, il s’agit précisément de discernement politique républicain.

 

  1. Le mandat social de Faure Gnassingbé contraste avec la volonté des jeunes togolais à quitter le pays à la recherche du bien-être social sous d’autres cieux. Monsieur le président, ne pensez-vous pas que les fruits de ce mandat social se font désirer ?

 

AMK : Manifestement les conditions de vie des togolais deviennent de plus en plus difficiles, malgré les efforts des pouvoirs publics. Le Chef de l’État en a pris la mesure et a déclaré au cours de son adresse de janvier 2017 à la Nation, qu’il instruirait les membres du gouvernement à produire des efforts plus marquants, afin que s’améliore le panier de la ménagère. Puissent ses vœux se traduire plus rapidement dans les actes concrets pour des conditions de vie meilleure au bénéfice de nos populations.

 

  1. Il y a quelques mois, des rumeurs annonçaient votre retour à la Primature. Mr. Agbéyomé KODJO, nouveau Premier ministre togolais, quels seront vos chantiers prioritaires ?

 

AMK : Nous sommes coutumiers des rumeurs et autres supputations au Togo. Je n’en dirai pas plus.

 

  1. En 2013, OBUTS n’a pas eu de sièges au Parlement ; en 2015, le parti n’a pas participé au scrutin présidentiel. 2018, c’est demain. Comment vous vous préparez pour les législatives prochaines

 

AMK : La formation politique OBUTS sera présente et activement représentée dans la prochaine compétition électorale. Elle s’y prépare avec méthode et espère faire son entrée dans la prochaine législature pour peu que nous parvenions à convaincre nos électrices et nos électeurs de la pertinence de notre offre politique.

 

  1. Puis, ce sera la conquête du fauteuil présidentiel

 

AMK : C’est le cadet de nos soucis ! Ce qui m’importe c’est de vivre dans un pays où les institutions fonctionnent harmonieusement, où la démocratie s’épanouit, où les droits de l’homme sont respectés, où l’institution judiciaire est vertueuse et pleinement indépendante, où une économie à forte croissance à deux chiffres profite à tous, où une société qui innove et progresse fait de sa jeunesse bien formée, connectée et consciente, un levier de ses ambitions.

 

  1. Vous seriez un grand ami du nouveau président français. Comment entrevoyez-vous la politique africaine d’Emmanuel Macron ?

 

AMK : N’exagérons rien. Monsieur Emmanuel Macron continue de séduire par l’originalité de sa démarche, de sa vision, les français et la communauté internationale. Je souhaite qu’il réussisse sa politique de transformation de la société française, et de relance de la construction européenne. Sa démarche politique devrait utilement nous inspirer afin que nous nous affranchissions de la confrontation stérile pouvoir/opposition, à tous égards nuisibles à l’intérêt général.

 

S’agissant des grandes lignes de sa politique africaine, il appartient à nos pays de faire preuve de lucidité et de vision dans la conduite des politiques publiques, de respecter les principes démocratiques, d’assurer par la bonne gouvernance les conditions propices au développement économique et social et au bien-être des populations.

 

9.Votre opinion sur le vote de la loi sur les communes.

 

AMK : J’incline à penser qu’il y a lieu de s’en réjouir car une étape importante du processus de décentralisation auquel aspire notre pays, vient d’être franchie. Pour autant, le nombre surabondant de communes créées, Cent seize (116) ; et l’empilement des structures communales ainsi engendré, pourrait (sous toutes réserves) à l’heure où l’intercommunalité prévaut partout à travers le monde, et à l’heure d’une approche pragmatique dans le management public, constituer en cette phase première, un "millefeuille administratif budgétivore" dans la conduite de la politique de décentralisation initiée par le gouvernement.

Je rappelle qu’en matière de décentralisation, les collectivités s’administrent librement et sont autonomes.

 

Au surplus, le projet de loi dont s’agit, fut adopté sans consensus ; l’opposition parlementaire ayant rejeté le texte, sur un sujet pourtant éminemment important relativement à une ambition politique partagée, portant revitalisation de nos collectivités territoriales et modernisation de la gestion communale. 

 

 

Gabriel Messan Agbéyomé KODJO, merci

 

AMK : C’est moi qui vous remercie.

 

(*) L’intercommunalité est le regroupement de communes ou de municipalités en une structure légale en vue de coopérer dans un ou plusieurs domaines comme l’eau, les ordures, les transports, les infrastructures, le dynamisme économique d’un terroir, l’aménagement ou l’urbanisme.

 

 

L'Organisation pour Bâtir dans l'Union un Togo Solidaire (OBUTS) a lancé samedi à Lomé la deuxième édition du "tournoi jeunesse solidaire". Le tournoi entend servir de canal d'information et de sensibilisation sur les valeurs du parti et sa position aux actualités politiques et socio-économiques.

La compétition verra la participation de huit (8) équipes. En inaugural elle a connu l'opposition  Canon Fc et Zèbres Fc, remportée par les Canon FC sur un score de 5 buts contre 3. 

Le coup d'envoi a été donné par le Président national du parti, Messan Gabriel Agbéyomé Kodjo en présence de presque tous les autres responsables d'OBUTS.

Pour le Président Jeunesse Solidaire, à travers cette fête footballistique, son parti en appelle à un réveil de conscience, de changement de cœur, de mentalité des valeurs et surtout au  pardon et à la  paix 

"Seuls l'amour et le pardon ont un pouvoir libérateur et constructif. C'est pourquoi nous appelons tous Togolais au vivre ensemble, à se sentir solidaire et à partager une communauté de destin», a déclaré Paul Missiagbeto. 

M. Missiagbeto estime que l'alternance politique est aussi possible lorsque tous les Togolais ont le courage de se dépasser pour se pardonner les uns et les autres et faire bloc. 

"Le Togo a besoin de tous ses enfants, de leur génie et de leurs expériences pour se reconstruire et continuer son chemin vers l'Or de l'Humanité", a-t-il ajouté. 

Se prononçant sur le sujet de la décentralisation, le N°1 des jeunes d'OBUTS se dit fier des différents ateliers qui se font de part et d'autre pour que le processus arrive à échéance. 

Au sein du parti, une séance d'information est organisée tous les weekends pour outiller les militants sur le sujet. 

Le tournoi jeunesse solidaire, le second du genre après celui de Zossimé, court jusqu'au 7 janvier prochain. Mais déjà la semaine prochaine M. Kodjo va s'adresser à la nation à l'occasion de la nouvelle année.

SOURCE:http://togobreakingnews.info/

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